Tu n'es que le pus qui nécrose mon c½ur, pustule suintante palpitant au rythme de ses stigmates.
Crève-le une bonne fois pour toutes et laisse cette liqueur de misère se déverser sur mes veines.
Joins ta vomissure purulente à mon essence vitale ; injecte-la en moi et soyons un.
A présent, le vois-tu comme je le distingue, ce monde sibyllin aux poussières fétides ?
Les saisis-tu comme je les déchiffre, ces êtres immoraux fourmillant dans leur univers de mensonges ?
Crève-le une bonne fois pour toutes et laisse cette liqueur de misère se déverser sur mes veines.
Joins ta vomissure purulente à mon essence vitale ; injecte-la en moi et soyons un.
A présent, le vois-tu comme je le distingue, ce monde sibyllin aux poussières fétides ?
Les saisis-tu comme je les déchiffre, ces êtres immoraux fourmillant dans leur univers de mensonges ?
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Tais-toi. Abandonne-toi aux flots de l'amertume. Maintenant, c'est l'aigreur de nos pensées les plus morbides, le mépris le plus primaire jamais ressenti par ton âme qui s'expriment...
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